Category Archives: Pérou
Iquitos – Leticia en bateau
Samedi 30 septembre 20h, Puerto Masusa – Iquitos
J’avais décidé de prendre le mototaxi afin d’arriver à Puerto Masusa avant la nuit. Ce dernier m’avait été décrit comme le pire quartier de la ville et à voir la gueule des gens, ça ne m’étonne pas. (oui, gros délit de faciès). A l’approche de mon bateau tout le monde m’accoste, que ce soit pour me vendre des conneries ou pour me sonder. Je m’en sort bien et arrive sur le bateau. Je pose mon sac dans la boite qui me sert de cabine (j’ai loué une des rares cabine pour au moins assurer un peu mon sac. 10 soles de plus, environ 2,5euros). Le bateau c’est une sorte de grande barge à fond plat qui comporte trois niveaux. Au rez de chaussé les marchandises, au dessus les personnes (et marchandises s’il y en a trop), au dernier, le reste et le poste de pilotage. Le capitaine est une femme, les matelots des hommes, le cuisinier un travelo.
J’ai 2h d’avance sur le départ, mais il y a déjà du monde. Hommes, femmes, enfants… A l’extérieur, sur le quais, on se croirait dans un camp de réfugiés de l’ONU, les marchandises sont jetées sur le sol et des mecs les fonds monter par petits paquets sur leur dos. Environs 1000 briques, qu’ils transportent 10 par 10, du bois et Dieu sait quoi d’autre. Le chargement dure 3h. Je suis le seul blanc à bord et ça se voit. Je suis regardé comme une bête étrange, surtout avec mon mètre quatre-vingt dix, mes cheveux soyeux, mon corps de rêve, mes yeux de lynx (je m’égare…).
Trente minutes avant le départ il y a un blanc sur le quai (il a la foi pour être là de nuit). Il hésite entre les deux bateaux qui partent. Vu la situation, moi j’hésite pas, je vais le chercher. C’est dans son intérêt et dans le mien qu’on monte dans le même bateau. Le gars s’appel Alexis, il est français et un peu en speed à mon goût. En fait il vient de se faire piquer ça montre, ce doit être la raison de son speed. Il monte donc sur le Victor Manuel.
Je dois quand même avouer que je me suis demandé ce que je foutais là pendant les 12 premières heures. Je partage ma cabine avec William, un gros porc de 40 ans qui se promène avec plein de cartons. Puis le voyage se déroule tranquillement, le bateau se vide au fur et à mesure, l’ambiance est plus détendue. Je reste quand même sur le “qui vive” car je sens certains Péruviens pas nets qui attendent la faille. Le voyage s’écoule paisiblement au gré du courant. Je n’ai pas faillit, puisque je posais le pied, 40h plus tard, à Santa Rosa, avec toutes mes affaires (En fait les Péruviens parlaient de 3 jours de voyage, c’est faux, ça s’étale sur 3 jours Samedi, Dimanche, Lundi, mais ça ne dure que 40h environ). Après trois formalités, je traversais le fleuve pour Leticia, en Colombie
Ce trajet m’a permis de voir la tranquillité de la forêt amazonienne depuis le fleuve, ainsi que certaines espèces animales qui s’y trouvent (Dauphins, oiseaux etc…) mais franchement mieux vaut faire ça en groupe…seul ou même à deux, on ne fait pas le fier…
J’avais décidé de prendre le mototaxi afin d’arriver à Puerto Masusa avant la nuit. Ce dernier m’avait été décrit comme le pire quartier de la ville et à voir la gueule des gens, ça ne m’étonne pas. (oui, gros délit de faciès). A l’approche de mon bateau tout le monde m’accoste, que ce soit pour me vendre des conneries ou pour me sonder. Je m’en sort bien et arrive sur le bateau. Je pose mon sac dans la boite qui me sert de cabine (j’ai loué une des rares cabine pour au moins assurer un peu mon sac. 10 soles de plus, environ 2,5euros). Le bateau c’est une sorte de grande barge à fond plat qui comporte trois niveaux. Au rez de chaussé les marchandises, au dessus les personnes (et marchandises s’il y en a trop), au dernier, le reste et le poste de pilotage. Le capitaine est une femme, les matelots des hommes, le cuisinier un travelo.
J’ai 2h d’avance sur le départ, mais il y a déjà du monde. Hommes, femmes, enfants… A l’extérieur, sur le quais, on se croirait dans un camp de réfugiés de l’ONU, les marchandises sont jetées sur le sol et des mecs les fonds monter par petits paquets sur leur dos. Environs 1000 briques, qu’ils transportent 10 par 10, du bois et Dieu sait quoi d’autre. Le chargement dure 3h. Je suis le seul blanc à bord et ça se voit. Je suis regardé comme une bête étrange, surtout avec mon mètre quatre-vingt dix, mes cheveux soyeux, mon corps de rêve, mes yeux de lynx (je m’égare…).
Trente minutes avant le départ il y a un blanc sur le quai (il a la foi pour être là de nuit). Il hésite entre les deux bateaux qui partent. Vu la situation, moi j’hésite pas, je vais le chercher. C’est dans son intérêt et dans le mien qu’on monte dans le même bateau. Le gars s’appel Alexis, il est français et un peu en speed à mon goût. En fait il vient de se faire piquer ça montre, ce doit être la raison de son speed. Il monte donc sur le Victor Manuel.
Je dois quand même avouer que je me suis demandé ce que je foutais là pendant les 12 premières heures. Je partage ma cabine avec William, un gros porc de 40 ans qui se promène avec plein de cartons. Puis le voyage se déroule tranquillement, le bateau se vide au fur et à mesure, l’ambiance est plus détendue. Je reste quand même sur le “qui vive” car je sens certains Péruviens pas nets qui attendent la faille. Le voyage s’écoule paisiblement au gré du courant. Je n’ai pas faillit, puisque je posais le pied, 40h plus tard, à Santa Rosa, avec toutes mes affaires (En fait les Péruviens parlaient de 3 jours de voyage, c’est faux, ça s’étale sur 3 jours Samedi, Dimanche, Lundi, mais ça ne dure que 40h environ). Après trois formalités, je traversais le fleuve pour Leticia, en Colombie
Ce trajet m’a permis de voir la tranquillité de la forêt amazonienne depuis le fleuve, ainsi que certaines espèces animales qui s’y trouvent (Dauphins, oiseaux etc…) mais franchement mieux vaut faire ça en groupe…seul ou même à deux, on ne fait pas le fier…
Je vous laisse à la suite quelques photos du trajet…
Descente de l’Amazone
Voilà c’est le grand jour, j’embarque ce soir sur un bateau de marchandise, le “Victor Manuel” afin de descendre pendant trois jours l’Amazone jusqu’au port Colombien de Leticia. J’ai vu le bateau ça va être le sketch. Ça ressemble à un bateau type “mort sur le Nil” sauf qu’il n’y a que la plèbe dans celui-là. Ça va être folklo. Je vais être sur le “qui vive” pour pas me faire voler mes trucs car visiblement c’est le principal risque du voyage. Je vais donc avoir 3 jours pour méditer sur la condition humaine (qui ne doit pas être très belle dans le bateau). Puis je vous recontacte quand j’arrive pour vous livrer le fruit de mes pensées…
Keke, un ami qui vous veut du bien…
L’angoisse quand on voyage seul c’est de se dire, “on ne peut compter que sur soi”, “vais-je rencontrer des gens avec qui voyager”, “je ne vais pas être trop seul”…. Le problème c’est que la réalité la tendance à dépasser les espérances.
Iquitos en bref
Tu vois Matthieu, ici aussi c’est interdit!!!

Une maison construite par Eiffel

Des carcasses d’avions sur l’aéroport
Des maisons sur pilotis

Une maison construite par Eiffel
Des carcasses d’avions sur l’aéroport
Des maisons sur pilotis
Pensée du jour
Aujourd’hui j’ai rien glandé dans les beaux quartiers de Lima. Je me suis dit que les “cadres supérieurs” des pays du tiers monde vivent quand même mieux que les cadres supérieurs en France.
Voilà c’est tout…
Voilà c’est tout…
Réserve naturelle de Paracas
Dans la réserve naturelle de Paracas, il est interdit de pêcher à la dynamite!?
Sand-Board
L’autre jour, j’ai fait du Sand-Board. En gros, c’est comme du Snow-Board mais sur le sable. On peut faire ça dans la petite ville de Huacachina à 6h au sud de Lima c’était très sympa. Voilà quelques photos pour vous donner une idée.
Le soir je me suis retrouvé dans une soirée de tous les vendeurs de colliers et bracelets root’s. J’avais sympathisé avec un des gars qui m’a invité. Un grand feu sur la plage de l’oasis, un truc tranquille. J’étais pas vraiment dans les tons avec ma gueule de bon petit européen qui n’a ni les cheveux long, ni l’air d’un gros crade…. Bref, une soirée super sympa où j’étais le seul “pas root’s”
Kjarkas à Lima
Pour leur 35 ans de carrière, le groupe folklorique andin le plus connut, donnait un concert à Lima. Votre fidèle serviteur s’y est rendu pour plonger au coeur de la tradition andine. Nous étions 3, Lila, Marianne (de l’assoc Niños del Rio) et moi. Le show se deroulait dans un amphitheatre à ciel ouvert de Lima. Nous avions des places de 3ème catégorie (le plus en haut) mais comme le péruvien est fourbe, toute notre tribune s’est levée d’un coup afin de passer la securité en bloc et de se refugier dans les places de deuxieme catégorie. Le concert commençait bien!!! (on voyait nettement mieux à ces nouvelles places). Quelques artistes péruviens ont fait l’ouverture puis les maestros sont arrivés. Le meilleur du repertoire (je dis ça je ne connais même pas le répertoire) puis la célèbre Lambada qu’on leur a volé dit-on. Tout le monde était debout tapant des mains etc…. Un grand moment!!!

Accueil
