Considérations en vrac sur l’Argentine

L’autre jour j’ai voulu retrouver le “regard neuf” que j’avais en arrivant ici. Alors j’ai réfléchi à ce qui m’avais marqué à mon arrivée puis, au fil de la réflexion, ce que j’ai remarqué cette année. Voilà quelques considérations de mon expérience en Argentine que je vous livre en vrac….



– On vous propose des glaçons ou de la boisson gazeuse à mettre dans le vin.
– Il y a un voyant rouge allumé sur le pare-brise des taxis qui sont libres.
– Le pain est vendu découpé et on vous le donne dans des sacs plastiques.
– Il y a très peu de voitures garées dans les rues.
– Il existe un vrai culte du drapeau. Apparenté à un culte patriotique qui serait plutôt considéré nationaliste dans notre culture.
– A Rosario on m’a demandé deux fois pourquoi je parlais si bien espagnol. Rosario des gens plus sympa qu’ailleurs ?
– Les maisons « traditionnelles » en ville sont peu large, profonde et avec un patio.
– Les mots Colonie, Colonisation, etc… viennent de Christophe Colomb, qui s’appel, Cristobal Colon, ici.
– Il fait très souvent beau et chaud.
– La vie de quartier est moins anonyme.
– Les taxis sont pourris par rapport à la France (Point que je trouve positif, j’épilogue pas).
– Les bouteilles de bière sont consignées.
– Les bouteilles de bière font souvent 1 litre dans les bars. (C’est bien plus convivial)
– Les pizzas c’est pareil, on en prend une pour plusieurs.
– Il y a des cartoneros.
– Il y a des portiers dans nombre immeubles.
– Les voitures en ville marchent au gaz naturel.
– La physionomie n’est pas la même entre les habitants du nord et ceux du sud.
– Les bus qui relient les différentes villes sont larges et confortable.
– Les bus urbains sont pourris.
– Les villes manquent de verdure.
– Les gens font la queue bien en ligne pour attendre le bus urbain et montent scrupuleusement dans l’ordre.
– Il y a un véritable culte de Diego Armando Maradona.
– C’est de notoriété publique que les politiques volent dans la caisse.
– Il y a énormement de gamins qui mendient.
– Il y a une hégémonie de Buenos Aires.
– Les locaux de la fac ne sont pas mieux qu’en France.
– Les feux rouges sont placés de l’autre coté des intersections.
– Les villes sont en ligne droite.
– On a souvent tendance à croire que l’histoire américaine a commencée il y a 500 ans, ce n’est pas vrai.
– La vie rurale laisse pantois.
– Le tuning de voiture est légion.
– Ils ont l’esprit bien plus entreprenarial que chez nous.
– Che Guevara était argentin contrairement à l’idée reçue.
– Spécificités alimentaires : Empanadas, Chimichuri, Asado, Humita, Tamal, Locro, Alfajores, Criollo (nom différents selon la région), Maté, Fernet Coca, Fruits en Almibar.
– Il existe encore plein de boutiques de quartier.
– Les argentins ont un sentiment d’amertume par rapport à l’époque de la parité Peso/Dollar.
– Les argentins ont parfois un orgueil démesuré (Le terme est pas forcement le bon). (La voisine du troisième m’a quand même sortie qu’il y avait un complot Americano-Judeo-Maçono… pour s’emparer de l’Argentine).
– Ils ne savent pas travailler correctement.
– Ils y a plus de riches que ce que j’imaginais.
– Ils sont fan de foot.
– Le rythme de vie est plus porté sur la nuit.
– Les gens vivent barricadés (Grilles aux fenêtres, certains « barrios cerrados » quartiers privés surveillés).
– Les gens sont souriants et aimables.
– Les argentins mangent plein de glaces même en hiver.
– Les paysages sont extraordinaires.
– Je ne sais toujours pas si le service est inclus au resto, je pars du principe que non.
– Les filles de Nueva Cordoba sont fines et seraient considérées anorexiques en France. Elles sont pas mal quand même.
– La France a bonne réputation.
– Il y a énormément de Pick-up et autres 4×4.
– Le mot salaire vient de « Sal » qui signifie sel. J’ai réalisé ça en visitant le relais de poste de hornillo dans la Quebrada d’Humauaca. (Aucun lien de cause à effet au demeurant).
– Les cafés sont servis avec des verres d’eau gazeuse.
– Buenos Aires, n’est pas une ville, c’est une capitale.
– Le père Noël passe aussi le 25 décembre malgré la chaleur étouffante.
– Il existe des bouilloires électriques qui s’arrentent entre 70 et 80 degrés pour servir le maté à la bonne température.

Je rajouterai des considérations lorsqu’elles me viendront en tête…

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9 Responses to Considérations en vrac sur l’Argentine

  1. Julia says:

    Je crois que le service n’est pas inclus dans l’addition au resto. En général, tu dois laisser un pourboire équivalent à 10% du montant de l’addition si mes souvenirs sont bons.

  2. Patrick says:

    tout à fait exact Julia

  3. Rémi says:

    Vous me rassurez, c’est ce que je fais.

  4. Christine says:

    En revanche, je ne pense pas que les bus de Bs As roulent au gaz naturel quand tu vois les gicles qu’ils envoient a chaque depart…
    Tu as oublie dans ta liste: Bs As est probablement une des villes les plus bruyantes au monde..

  5. Herge says:

    En fait pour le mot salaire ,en effet il vient du latin et signifie la somme pour acheter du sel. Mais pour Colonia, ben non rien a voir avec Cristophe colomb , ca vient aussi de l epoque romaine qui installait ses colonia autour de la Mediterranée , les endroits ou on cultivait ( colere = cultiver ).

    Continues avec tes considerations en vrac, ca me fait rigoler et ca me rapelle aussi mes premieres années ici.

  6. Remi says:

    Merci pour l’info, on pourra dire que je n’en suis pas à ma premiere erreur cette année. C’est comme ca qu’on apprend!

  7. monie says:

    C’est exactement les reflections que je me suis faite! ça décris très bien l’argentine, en tout cas les grande villes.

  8. Lio says:

    Ca a l’air sympa, à vous lire… …avec USD2000 par mois pour 4, c’est comment ?

  9. Remi says:

    C’est pas different!

    Je comprends pas la question

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